IA pour PME

Agent IA Copilot : commencez sans licence Copilot, et ne payez que pour ceux qui s’en servent

Agent IA Copilot : trois façons d’en avoir un, comment le créer sans code et ce qu’il coûte vraiment à une PME déjà sous Microsoft 365.

Quatre cartes de papier vierge alignées en rang serré sur une plaque de carton gris, une cinquième carte verte posée seule à l'écart sur le fond beige, ombres dures projetées vers le bas à droite.

Un agent IA Copilot est un assistant spécialisé, branché sur vos documents ou vos outils Microsoft 365, à qui l’on donne un rôle précis et des consignes, et que l’équipe utilise depuis Copilot ou Teams. Il y a trois façons d’en avoir un : prendre un agent déjà fourni par Microsoft, en assembler un simple sans code avec le bouton « Nouvel agent » de Microsoft 365 Copilot, ou en construire un plus poussé dans Copilot Studio, l’outil de création avancé de Microsoft. Pour une PME déjà équipée de Microsoft 365, la question qui décide n’est pas l’outil : c’est ce que l’agent lit, parce que c’est ce qui fait la facture.

Pour la définition générale, tous éditeurs confondus, voici ce qu’est un agent IA, expliqué simplement.

Ma position est tranchée : ne commencez pas par acheter des licences Copilot. D’après Microsoft (page sur la licence et le coût des agents, mise à jour le 30/09/2026), Copilot Chat est « inclus dans votre abonnement Microsoft 365 sans frais supplémentaires », et un agent qui s’appuie seulement sur des consignes ou sur un site web public n’entraîne aucun frais de plus. Les autres cas, et les prix, sont détaillés plus bas. D’où la méthode que je conseille : un agent simple d’abord, sans frais, puis on regarde qui s’en sert vraiment, et on ne paie la licence que pour ces personnes.

Le cas qui sert de fil rouge (scénario imaginé). Prenons une PME de négoce de matériel électrique, déjà sous Microsoft 365. Son livret d’accueil, sa procédure de commande fournisseur et sa note sur les congés sont rangés dans un site SharePoint. La responsable administrative répond pourtant aux mêmes questions plusieurs fois par semaine : « où est le formulaire de note de frais ? », « qui valide une commande fournisseur ? ». La dirigeante veut un agent qui réponde à l’équipe à partir de ces documents. Que peut-elle faire, et combien cela va-t-il lui coûter ? On la suit d’un bout à l’autre.

Qu’est-ce qu’un agent IA Copilot ?

Un agent IA Copilot, c’est Copilot à qui l’on confie un domaine précis : un rôle, des consignes, des sources. Microsoft écrit, dans sa documentation qui compare les deux familles d’agents (mise à jour le 30/09/2026), qu’un agent peut « récupérer des informations, résumer des données ou même effectuer des actions telles que l’envoi d’e-mails ou la mise à jour d’enregistrements ». On s’en sert dans Copilot Chat, dans Teams ou dans d’autres applications Microsoft 365. Pour une PME, je conseille un agent dit « déclaratif » : il est hébergé par Microsoft, sans frais d’hébergement supplémentaires.

Microsoft distingue deux familles d’agents, dans cette même documentation. Le mot « déclaratif » veut simplement dire qu’on déclare à Copilot ce qu’il doit faire et où chercher, et qu’il fait le reste avec son propre moteur.

Agent déclaratifAgent à moteur personnalisé
Ce que vous fournissezVos consignes, vos sources, et si besoin des actions, posées sur le moteur de CopilotVotre propre moteur et vos propres modèles d’IA
Hébergement« Aucun hébergement supplémentaire n’est requis »Hors de Microsoft 365, souvent sur Azure (le cloud de Microsoft), « moyennant un coût supplémentaire »
Outil peu technique cité par MicrosoftMicrosoft 365 Copilot (Agent Builder)Copilot Studio
Prend-il l’initiative ?Non : ces agents « s’appuient sur les interactions initiées par l’utilisateur »Oui, il peut agir de lui-même et échanger avec d’autres agents

Les sources qu’un agent déclaratif peut lire, toujours selon Microsoft : messages Teams, SharePoint, OneDrive, et des « connecteurs Copilot », c’est-à-dire des passerelles vers d’autres logiciels. Microsoft donne deux exemples qui parlent à une PME : « un agent du support technique informatique qui répond à @mentions Teams ou un agent de synthèse de documents appelé dans SharePoint ».

Dans notre scénario, l’agent de la dirigeante est un agent déclaratif : des consignes (« réponds à partir des procédures, cite le document »), et une source, le site SharePoint des procédures. Pas de moteur à héberger, pas de développeur.

Comment faire un agent sur Copilot ?

On crée un agent simple sans coder, depuis Microsoft 365 Copilot, avec le bouton « Nouvel agent » : l’outil s’appelle Agent Builder. Microsoft propose trois voies : décrire l’agent en langage courant et laisser Copilot le générer (la voie qu’il recommande), le régler à la main dans l’onglet « Configurer », ou partir d’un modèle. On l’essaie ensuite dans l’onglet « Essayer », avant de le confier à l’équipe.

Une feuille de carton gris punaisée sur un mur blanc, son coin inférieur droit replié en triangle qui montre un revers vert, ombre nette portée vers le bas à droite.

Voici le pas à pas, tel que le décrit le mode d’emploi officiel d’Agent Builder (mis à jour le 30/09/2026), appliqué à notre PME :

  1. Ouvrez Microsoft 365 Copilot et choisissez « Nouvel agent ».
  2. Choisissez votre voie. Soit vous décrivez l’agent en une ou deux phrases et Copilot le prépare, soit vous cliquez sur « Ignorer pour configurer » pour tout régler vous-même dans l’onglet « Configurer ».
  3. Remplissez les champs de base. Un nom (30 caractères au plus), une description (1 000 caractères au plus) et des consignes (8 000 caractères au plus). Pour notre PME, les consignes pourraient dire : « Tu réponds aux questions des salariés à partir des seuls documents du site Procédures. Tu indiques le document d’où vient ta réponse. Si la réponse n’y est pas, tu le dis et tu renvoies vers la responsable administrative. »
  4. Ajoutez les connaissances. Ici, le site SharePoint des procédures. Microsoft prévient : « La disponibilité des sources de connaissances diffère en fonction de la licence de l’utilisateur. »
  5. Ajoutez des requêtes de démarrage, c’est-à-dire des exemples de questions pour lancer la conversation (« Comment poser un jour de congé ? »).
  6. Testez dans l’onglet « Essayer ». Il devient actif dès que l’agent a un nom, une description et des consignes. Posez-lui les vraies questions que la responsable administrative reçoit, et vérifiez chaque réponse contre le document.

Deux choses viennent sans réglage, d’après la même page : un interpréteur de code, pour analyser des données et tracer des graphiques, et un générateur d’images. Une limite : Agent Builder ne sait pas créer d’actions vers des services extérieurs. Pour ça, il faut passer par Copilot Studio (j’y reviens plus bas).

Quel est le meilleur agent Copilot pour une PME ?

Pour une PME, je recommande l’agent selon l’usage : « Recherche » (Researcher en anglais) pour un rapport sourcé, « Analyste » (Analyst) pour faire parler des chiffres, votre propre agent pour répondre à partir de vos procédures. Les deux premiers sont fournis par Microsoft, dans le volet « Agents » de Microsoft 365, mais Microsoft ne dit pas s’ils sont accessibles sans licence Copilot : vérifiez qu’ils apparaissent chez vous. Créez votre propre agent quand il doit suivre vos consignes à vous et puiser dans les sources que vous choisissez.

Ma recommandation, besoin par besoin, d’après ce que Microsoft décrit dans sa page sur les agents créés par Microsoft (lue le 22/10/2026) :

  • Préparer un rendez-vous, faire le point sur un marché, rédiger une note argumentée : l’agent Recherche. Microsoft le présente comme « votre compagnon de référence pour des recherches approfondies », qui « identifie également les citations et les sources ». C’est lui que je conseille dès que vous devez pouvoir vérifier d’où vient chaque affirmation.
  • Comparer les ventes par région, repérer une tendance, préparer une prévision : l’agent Analyste. Microsoft écrit qu’il « simplifie les jeux de données complexes et les visualise dans des formats clairs et digestibles », qu’il s’agisse de « métriques commerciales », de tendances ou de prévisions.
  • Répondre aux questions de l’équipe à partir de vos procédures ou de votre livret d’accueil : votre propre agent, créé avec « Nouvel agent ». C’est vous qui écrivez ses consignes et qui choisissez ses sources de connaissances, ici le site SharePoint des procédures, d’après le mode d’emploi d’Agent Builder (30/09/2026). C’est le cas de notre PME.
  • Mettre à jour une fiche dans votre CRM (le logiciel où vous suivez vos clients), créer une facture dans votre logiciel de facturation : un agent construit dans Copilot Studio, avec une validation humaine avant chaque action (voir plus bas).

La même page liste d’autres agents, comme le Créateur visuel ou le Coach d’idées. Avant de promettre l’un d’eux à l’équipe, vérifiez qu’il apparaît chez vous : Microsoft précise que « la disponibilité des fonctionnalités varie selon le type d’abonnement », et qu’un agent peut manquer faute de licence Copilot ou parce que l’administrateur ne l’a pas activé. Les agents absents du volet s’ajoutent par « Tous les agents ».

Combien coûte un agent Copilot à une PME ?

Un agent Copilot peut ne rien coûter de plus que votre abonnement Microsoft 365, être facturé à l’usage, ou être couvert par une licence. Tout dépend de ce qu’il lit et de qui l’utilise. Consignes seules ou site web public : aucun frais en plus. Fichiers SharePoint lus par un salarié sans licence Copilot : facturation à l’usage en crédits Copilot. Salarié équipé de la licence Copilot : aucun frais supplémentaire pour les agents.

Une plaque de carton gris et une carte verte posées bord à bord sur un fond blanc, réunies par une seule bande de toile noire collée en travers de la jointure.

Les trois cas, tels que Microsoft les décrit dans sa page sur la licence et le coût des agents Copilot (mise à jour le 30/09/2026) :

Ce que l’agent lit, et qui l’utiliseCe que Microsoft facture
Des consignes, ou un site web public, pour n’importe quel utilisateur de Copilot ChatRien de plus : ces agents « n’encourent pas de frais supplémentaires »
Des données partagées de l’entreprise (SharePoint, connecteurs), pour un utilisateur sans licence CopilotDes « frais de facturation basés sur l’utilisation (mesurés en crédits Copilot) »
N’importe quelle source, pour un utilisateur qui a la licence Copilot« Aucuns frais supplémentaires » pour les agents

Les prix affichés par Microsoft, en euros hors taxes :

  • Microsoft 365 Copilot Business : 18,20 € HT par utilisateur et par mois en paiement annuel, en promotion à 15,60 € HT ; 21,84 € HT en abonnement mensuel. La même page proposait des formules groupées : Business Standard avec Copilot Business à 20,36 € HT, Business Premium avec Copilot Business à 27,73 € HT, par utilisateur et par mois en paiement annuel ; ces formules groupées prévoient la gestion des identités et des accès « pour un nombre maximal de 300 utilisateurs ». Prix lus sur une copie archivée de la page Microsoft 365 Copilot Business du 18/09/2026 ; c’est une promotion, relisez-le le jour de l’achat.
  • Microsoft 365 Copilot : 26,00 € HT par utilisateur et par mois en paiement annuel, affiché le 22/10/2026 sur la page des offres et prix de Copilot Studio.
  • Crédits Copilot, pour la facturation à l’usage : des packs de 25 000 crédits « au prix de 173,30 € HT/pack/mois », ou un paiement à l’utilisation sans engagement ; pour ce dernier, « vous devez d’abord disposer d’un abonnement Azure actif » (Azure est le service en ligne de Microsoft), d’après la même page lue le 22/10/2026. Avant de compter sur le paiement à l’utilisation, faites confirmer par votre administrateur qu’il est ouvert en France. Microsoft ajoute que « chaque action ou réponse réalisée par un agent génère une facturation variable en crédits Copilot, selon l’usage spécifique ». Le coût d’une question n’est donc pas un chiffre fixe que l’on peut poser d’avance.

Laquelle des deux licences ? La page des coûts dit que les agents ne coûtent rien de plus avec la licence « Microsoft 365 Copilot », et la page produit de Copilot Studio écrit que pour ses détenteurs, « l’utilisation des assistants publiés sur Microsoft 365 Copilot est incluse dans leur licence ». Ni l’une ni l’autre ne nomme Copilot Business : avant d’acheter, faites confirmer par votre revendeur que cette formule ouvre le même droit.

Retour à notre PME. Son agent lit le site SharePoint des procédures : c’est la ligne du milieu du tableau. Pour les salariés sans licence Copilot, Microsoft écrit que si la facturation à l’usage est activée dans l’entreprise, l’agent « peut entraîner des frais de consommation ou des fonctionnalités limitées, selon la façon dont l’agent est créé ». Pour le petit groupe qui teste l’agent, la dirigeante choisit donc entre deux réglages : activer la facturation à l’usage et payer des crédits Copilot, ou attribuer la licence Copilot aux quelques personnes qui s’en servent chaque semaine. Elle tranche au vu de l’usage réel, pas d’une projection.

Faut-il une licence Microsoft 365 Copilot pour utiliser un agent ?

Non, pas forcément. Microsoft écrit que pour utiliser un agent déclaratif, il faut soit la licence Copilot, soit « avoir accès à Microsoft 365 Copilot Chat via une licence Microsoft 365 éligible ». La licence devient utile quand l’agent lit vos fichiers internes et que la même personne s’en sert souvent. Sans aucun abonnement Microsoft 365, en revanche, rien n’est possible.

Voici la méthode de décision que je conseille, dans cet ordre :

  1. Commencez sans payer. Un premier agent qui ne lit que des consignes ou votre site public ne coûte rien de plus, d’après la page de Microsoft sur les coûts. Par exemple, un agent qui répond aux questions sur vos produits à partir de votre site, ou qui relit un courrier selon vos consignes de ton.
  2. Branchez ensuite vos documents, sur un petit groupe. C’est le moment où les crédits Copilot entrent en jeu pour ceux qui n’ont pas la licence. Notre PME ouvre l’agent des procédures à quelques personnes, pas à toute l’entreprise.
  3. Regardez qui s’en sert vraiment. Pas qui l’a ouvert une fois : qui y revient chaque semaine.
  4. Payez la licence pour ces personnes seulement. Avec la licence, Microsoft ne facture « aucuns frais supplémentaires » pour les agents. Les autres restent sur Copilot Chat.

Si votre entreprise ne travaille pas sous Microsoft 365, Copilot n’est pas le bon point de départ : Microsoft l’écrit, sans licence éligible, « impossible d’accéder à Copilot ». Regardez plutôt ce que peut faire un agent construit avec ChatGPT ou un agent Claude dans une PME.

Agent Builder ou Copilot Studio : lequel choisir pour votre entreprise ?

Agent Builder tant que l’agent lit et répond ; Copilot Studio dès qu’il doit agir dans un autre logiciel, comme votre CRM ou votre outil de facturation. Microsoft le dit dans le mode d’emploi d’Agent Builder : celui-ci ne gère pas les actions vers des services extérieurs, et pour ajouter des actions, des connecteurs ou des flux de travail, il faut copier l’agent dans Copilot Studio.

Ce qui distingue les deux, d’après les pages de Microsoft :

  • Agent Builder est intégré à Microsoft 365 Copilot. Il crée des agents déclaratifs « en utilisant le langage naturel », sans code. Sur sa page des offres de Copilot Studio (22/10/2026), Microsoft le dit « conçu pour les PME et petites équipes ».
  • Copilot Studio sert à aller plus loin : actions dans d’autres logiciels, agents qui prennent l’initiative, agents publiés hors de l’entreprise. Sur sa page de présentation de Copilot Studio (lue le 22/10/2026), Microsoft écrit : « concevez, testez et publiez facilement des assistants adaptés à vos besoins ». D’après la page des offres de Copilot Studio, il est inclus avec Microsoft 365 Copilot pour créer et utiliser des agents internes sans frais supplémentaires. Une licence Copilot Studio à part permet de publier un agent sur des canaux externes et de le laisser utiliser par des personnes sans licence. Sans licence Microsoft 365 Copilot, la page des coûts prévient qu’il faudra peut-être « acheter une licence Copilot Studio ou un plan Power Platform » (une autre offre de Microsoft).
  • Le moteur personnalisé, que Copilot Studio permet aussi de construire, peut demander un hébergement hors de Microsoft 365, sur Azure par exemple, « moyennant un coût supplémentaire ».

Pour notre PME, la réponse est nette : l’agent des procédures lit et répond, il reste dans Agent Builder. Le jour où la dirigeante voudra que l’agent crée lui-même une demande de congé dans son logiciel de paie, ce sera un autre projet, dans Copilot Studio, avec quelqu’un qui sait le cadrer.

Par où commencer avec un agent Copilot ?

Je conseille de commencer par un agent qui lit et répond, sur un seul sujet, avec une source propre. Le livret d’accueil ou les procédures internes sont un bon premier terrain : les questions reviennent, les réponses existent déjà, et une erreur se voit vite.

Trois points que je cadre avant d’ouvrir un agent à l’équipe :

  • Les données sensibles. Salaires, dossiers RH, données de santé : avant de brancher un site SharePoint, vérifiez ce qu’il contient. Un document confidentiel rangé au mauvais endroit ne doit pas devenir une réponse.
  • Les droits d’accès. Qui peut lire le site, qui peut utiliser l’agent, qui peut le modifier : cela se décide avec votre administrateur, avant l’ouverture à l’équipe.
  • Les actions sur vos clients. Un mail qui part, une fiche client modifiée, une facture créée : l’agent prépare, une personne valide. Microsoft liste l’envoi d’e-mails et la mise à jour d’enregistrements parmi ce qu’un agent peut faire. C’est pourquoi on pose un point d’arrêt avant.

C’est ce qu’on travaille dans la formation à l’IA agentique, conçue pour les « équipes déjà à l’aise avec ChatGPT ou Copilot, qui veulent passer de la réponse à l’action ». Ce qu’elle apporte à un projet d’agent Copilot : on y cartographie une tâche répétitive de votre entreprise avec vos vrais fichiers, on décide ce qui vaut l’automatisation et ce qui reste humain, et on pose les garde-fous : « un point d’arrêt humain avant tout geste qui sort de l’entreprise : envoi, publication, engagement client ». L’atelier pratique se fait sur n8n, un outil d’automatisation ; la méthode de cadrage, elle, vaut telle quelle pour un agent Copilot. Si vous préférez qu’on choisisse ensemble la première tâche à confier à un agent chez vous, c’est l’objet d’un accompagnement en conseil IA, sur devis après un premier échange.

Sources

Questions fréquentes

Un agent Copilot peut-il envoyer des mails à mes clients tout seul ?

Pas un agent simple. Microsoft écrit que les agents déclaratifs, ceux qu’on crée avec « Nouvel agent », « s’appuient sur les interactions initiées par l’utilisateur » : ils répondent quand on les sollicite. Seuls les agents à moteur personnalisé peuvent prendre l’initiative. Microsoft cite bien l’envoi d’e-mails parmi ce qu’un agent peut faire, mais Agent Builder ne crée pas d’actions vers des services extérieurs : pour ces actions, il faut passer par Copilot Studio. Même quand c’est possible, je conseille que l’agent prépare et qu’une personne valide avant tout envoi.

Où trouver les agents Recherche et Analyste ?

Dans le volet « Agents », à gauche, sur microsoft365.com. Un agent absent s’ajoute par « Tous les agents ». S’il n’apparaît toujours pas, Microsoft cite deux causes possibles sur sa page d’aide consacrée aux agents créés par Microsoft (lue le 22/10/2026) : l’absence de licence Copilot, ou un agent que l’administrateur n’a pas activé.

Peut-on utiliser un agent Copilot sans Microsoft 365 ?

Non. Microsoft l’écrit dans sa page sur les coûts (30/09/2026) : sans licence éligible, il est impossible d’accéder à Copilot. Une entreprise hors Microsoft 365 regardera plutôt du côté d’un agent bâti sur ChatGPT ou sur Claude.

Quelle longueur pour les consignes d’un agent Copilot ?

D’après le mode d’emploi d’Agent Builder (mis à jour le 30/09/2026) : 8 000 caractères au plus pour les consignes, 1 000 pour la description et 30 pour le nom. L’onglet « Essayer » devient actif dès que ces trois champs sont remplis.

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