Formation IA
Formation IA images et vidéo : produire des visuels et des vidéos utilisables
Deux jours pour produire des visuels et des vidéos dans votre charte, sans y repasser trois heures, et pour savoir ce qui ne se publie pas.
- Durée
- 2 jours, 14 heures
- Format
- À distance ou dans vos locaux
- Public
- Communication, marketing, et tout métier qui publie
- Prérequis
- Aucun, il n’est pas nécessaire de savoir dessiner
- Tarif
- 2 750 € à distance, 3 400 € sur place
Pourquoi cette formation
Le premier essai est joli, le deuxième ne ressemble plus au premier
Vos équipes publient toutes les semaines : une offre, un post, une fiche produit, une vidéo. Les outils d’IA générative d’images promettent tout ça en trois clics, et le premier essai est souvent joli. Le deuxième ne ressemble plus au premier, la couleur n’est pas la vôtre, le texte dans l’image est illisible. On recommence, on y passe l’après-midi, et ce qui sort ne se publie pas. Cette formation apprend à produire une série qui tient dans votre charte, et à reconnaître ce qui ne doit pas sortir.
Ceux qui publient toutes les semaines, avec ou sans graphiste
- Communication et marketing qui publient toutes les semaines, sans le budget ni le délai pour tout faire produire dehors.
- Responsables de service et dirigeants qui publient eux-mêmes : offres, réseaux sociaux, documents commerciaux.
- Graphistes et vidéastes qui veulent aller plus vite sur la production et garder la main sur le résultat.
- Groupe de 6 à 8 personnes, un ordinateur portable par participant. Chacun apporte sa charte graphique et cinq visuels déjà publiés. Le rush vidéo se rassemble entre les deux journées.
Le programme
Huit temps, de la première consigne à la série qu’on retrouve six mois plus tard
Jour 1 : l’image, de la consigne à la série tenue dans votre charte. Jour 2 : la retouche, la vidéo, ce qui ne se publie pas, et le rangement.
- 01
Le paysage des outils, et lequel pour quel usage
- Chacun dit ce qu’il doit produire cette semaine : une photo de produit, une illustration d’article, une vignette, une vidéo courte.
- On lance la même demande dans deux ou trois outils du moment, côte à côte, et on regarde ce que chacun rend vraiment.
- On note pour chacun ce qu’il coûte par mois, ce qu’il sait faire, ce qu’il rate, et ce que l’éditeur annonce sur vos images.
- On sort avec une liste courte : quel outil pour quel usage chez vous, et lesquels on laisse de côté.
- 02
Écrire une consigne d’image qui donne un résultat exploitable
- On démonte devant tout le monde une consigne qui marche : sujet, cadrage, lumière, matière, format de sortie.
- On relance la même demande en retirant un morceau à la fois, et on voit à l’écran lequel portait le résultat.
- On écrit aussi ce qu’on ne veut pas voir : le texte illisible dans l’image, la main ratée, un décor qui n’est pas le vôtre.
- Chacun écrit la consigne d’un visuel dont il a réellement besoin, la corrige, la relance, jusqu’à ce qu’elle sorte utilisable.
- 03
Tenir une charte : cadrage, couleurs, constance d’une image à l’autre
- On part de votre charte : couleurs, typographies, cadrage, ce que la marque montre et ce qu’elle ne montre jamais.
- On traduit chaque règle en une phrase que l’outil comprend, et on range le tout dans une consigne de base réutilisable.
- On ajoute une image de référence pour tenir le même style d’un visuel au suivant, et on mesure l’écart qui reste.
- On compare les sorties à vos visuels déjà publiés, à l’écran, et on corrige jusqu’à ce que ça passe pour du vôtre.
- 04
Atelier : produire une série cohérente, pas une belle image isolée
- Chaque participant choisit une série réelle : cinq visuels de campagne, une fiche produit, l’habillage d’un article.
- On produit les cinq d’affilée avec la même consigne de base, et on remplace celui qui sort du rang.
- On chronomètre la série entière, essais et retouches compris, et on note le chiffre.
- On met les séries côte à côte à l’écran, et le groupe dit lesquelles il publierait telles quelles.
- 05
La retouche et l’agrandissement, quand ils servent
- On reprend vos vraies photos : détourer un fond, effacer un objet qui traîne, étendre un cadrage trop serré.
- On agrandit une image trop petite pour l’impression, et on cherche à partir de quel format ça se voit.
- On pose la limite entre la retouche qui corrige et celle qui change ce que la photo montrait : la seconde se décide, elle ne se subit pas.
- On note les cas où retoucher coûte plus cher que reprendre la photo, et on les traite comme tels.
- 06
La vidéo : sous-titres, montage assisté, formats courts
- On part d’une de vos vidéos : transcription, sous-titres, puis correction à la main des noms propres et des chiffres.
- On coupe les blancs et les hésitations avec l’aide de l’outil, et on réécoute avant de valider quoi que ce soit.
- On tire un format court d’une vidéo longue : recadrage vertical, titre lisible sans le son, première seconde qui tient.
- On regarde ce que donne une vidéo générée de bout en bout par une IA, ce qu’elle coûte, et les cas où elle ne convient pas.
- 07
Ce qu’on ne publie pas, et pourquoi
- On passe en revue les cas qui reviennent : un visage reconnaissable, la marque ou le produit d’un tiers, le style d’un artiste identifiable, une photo de client.
- Pour chacun, l’entreprise pose sa règle en trois voies : on publie, on publie avec une précaution nommée, on ne publie pas. C’est une décision d’organisation prise par la direction, pas un avis juridique.
- On apprend à repérer une image qui trahit sa fabrication : mains, textes, reflets, motifs qui se répètent dans un décor.
- On écrit la règle de mention, et on met les cas non tranchés dans une liste à porter à votre juriste.
- 08
Ranger et retrouver ce qu’on a produit
- On pose une règle de nommage que tout le monde applique : sujet, date, version, format.
- On garde la consigne à côté de l’image : sans elle, personne ne sait refaire la même six mois plus tard.
- On range les images de référence et les consignes de base au même endroit, ouvert à toute l’équipe.
- On écrit qui range, à quel moment, et ce qu’on efface au bout de combien de temps.
Le plan de formationPDF, 4 pages, 400 Ko
Le déroulé des deux journées, module par module, avec les horaires, les objectifs, les livrables et le tarif. À faire lire à qui décide.
Ce que vous en retirez
Ce que l’équipe emporte, et qui sert dès la semaine suivante
- Écrire une consigne d’image complète et obtenir un visuel utilisable, sans y repasser trois heures.
- Tenir votre charte d’une image à l’autre : mêmes couleurs, même cadrage, même air de famille sur toute une série.
- Sous-titrer, couper et recadrer une vidéo avec l’aide de l’IA, et vérifier ce qui sort avant de le publier.
- Reconnaître les images qui ne se publient pas, et savoir quoi faire à la place.
- La consigne de base de votre marque, écrite en séance, à coller en tête de n’importe quelle demande d’image.
- Une série de visuels produite pendant la formation, sur un besoin réel, prête à être publiée.
- La règle de publication de l’entreprise : ce qui sort, ce qui sort avec une précaution nommée, ce qui ne sort pas.
- La règle de nommage et de rangement, pour retrouver un visuel et la consigne qui l’a produit six mois plus tard.
La suite
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Ce que vous vous demandez sûrement
Me contacterCombien coûte la formation IA images et vidéo, et est-elle finançable ?
2 750 EUR à distance et 3 400 EUR dans vos locaux, pour les deux jours et pour le groupe jusqu’à huit personnes. La formation individuelle se chiffre sur devis. Le financement est possible par votre OPCO, par votre plan de développement des compétences et par le CPF, via notre organisme partenaire certifié Qualiopi : c’est lui qui porte la certification et le dossier administratif, je conçois et j’anime la formation.
Peut-on publier une image produite par une IA ?
Dans beaucoup de cas oui, et la formation sert surtout à repérer ceux où l’on s’arrête : un visage reconnaissable, la marque ou le produit d’un tiers, le style d’un artiste identifiable, une photo de client. Votre entreprise écrit sa règle de publication en séance, cas par cas, avec les visuels qu’elle produit vraiment. Cette règle porte sur l’usage et l’organisation : ce n’est pas un avis juridique, et les questions de droit partent à votre juriste avec la liste rédigée pendant la formation.
Et si un visage ressemble à quelqu’un ?
Cela arrive, et c’est le sujet du septième temps du programme. La règle qu’on pose se tient en une phrase : un visage reconnaissable ne part pas sans vérification, et on préfère un cadrage ou un traitement qui ne fabrique aucune personne identifiable. On travaille aussi le réflexe qui compte, regarder avant de publier plutôt qu’après.
Est-ce que ça remplace un graphiste ?
Non, et je ne le vends pas comme ça. Un outil produit une image, il ne décide pas de ce que votre marque doit montrer, ne construit pas une identité et ne tranche pas entre deux directions. Ce qui change, c’est la production : les déclinaisons, les fonds, les variantes de format, les essais. Les entreprises qui travaillent avec un graphiste gagnent du temps sur ces allers-retours. Celles qui n’en ont jamais eu produisent enfin quelque chose de tenu, au lieu de rien.
Quels outils utilise-t-on pendant les deux jours ?
Ceux que votre entreprise utilise déjà ou peut adopter sans tout changer, plus deux ou trois outils du moment qu’on compare en direct sur la même demande. La formation ne défend aucun éditeur : ce marché bouge tous les trimestres. Ce qui s’apprend ici, écrire une consigne, tenir une charte, vérifier avant de publier, se transpose sur l’outil suivant.
Faut-il savoir dessiner, ou avoir fait du graphisme ?
Non, aucun prérequis. On écrit des consignes en français et on juge un résultat à l’œil, ce que tout le monde sait faire. Ce qui s’apprend, c’est de dire précisément ce qu’on veut, puis de nommer ce qui ne va pas dans ce qui sort. Savoir utiliser un navigateur et retrouver vos propres fichiers suffit.
Parlons-en
Produisez vos visuels et vos vidéos sans y passer vos journées
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